Xerossu

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Le Xerossu est la langue natale de Darïon, et la langue nationale des Huit-Cités, pays natal de Darïon.

En pratique, le xeroßu est une conlang créée par Herljos Scheindorf.

Son ecriture romanisée utilise les lettres de l'alphabet latin, plus les symboles æ þ ß ǩ ḳ ā ē ī ō ū ï ŕ ṙ

Son ecriture native se fait dans un alphabet de 2 fois 15 glyphes, plus 2 rupteurs, plus 4 lettres transcendentes, plus 4 chevrons de debut et fin de mot et debut et fin de phrase. Soit 40 symboles en tout. L'alphabet s'ecrit et se lit de * haut en bas * et de * gauche a droite *. Les lettres sont reliés les unes les autres verticalement par une barre de liaison qui ne cesse que pour les deux lettres rupteur, et entre les mots.

Symboles de l'alphabet natif Xeroßu

Les lettres de l'alphabet, plus exactement les 30 caracteres principaux plus la lettre nao, sont associés a des nombres de -15 a 15 en passant par 0. Les lettres permettent a la fois une utilisation pour retranscrire des mots, et une utilisation en temps que notation mathematique. L'alphabet permet d'ecrire des nombres dans un systeme hybride hexadecimal / negahexadecimal, les lettres transcendentes et les rupteurs servent a exprimer les operateurs mathematique : addition, soustraction, multiplication, division, exponentiation. Un des rupteurs marque la virgule pour ecrire des nombres non entiers.

Chaque lettre porte egalement un nom, et est associé a une symbolique. L'enchainement des lettres 0 a 15 puis -15 a 0 raconte une histoire.

Symboles de l'alphabet natif Xeroßu

Symbolique.png


La phonetique du language inclus les sons courant des languages europeens, mais aussi le r/l comme en japonais, le tl similaire au nathuatl, deux clics similaire a ceux de certaines langues africaines, ainsi qu'un r roulé.

le æ se prononce ah-éh ; þ est un th violent ; ß parfois ecrit "ss" est le son "shou" ; ǩ est le premier click, qui s'effectue par un claquement de langue sur le haut du palais ; ḳ est le second click, qui donne lieu a une aspiration claquant les joues ; ā ē ī ō ū sont les versions longue des voyelles ; ï est le son "aye" ; ŕ est un r roulé ; ṙ est le r tel qu'il se prononce en français, le r sans diacritique est un r/l similaire au japonais.

Le u se prononce "ou" ; Le e deviens parfois un "é" dans certaine situations, comme le mot "le" ; En fin de mot, "tl" se prononce comme le tl des mots en langue nahuatl.


Le lexique actuel est disponible ici : [http://xerossu.science/toreadfirst-lexique-fr-en-romanized-22062016.html]

La structure du language est de type OSV : la phrase commence par l'objet, puis le sujet et termine par le verbe. Les verbes sont invariant, il n'y a pas de conjugaison. Le temps d'une phrase s'exprime par un prefixe a la phrase qui indique si l'on se trouve dans un passé lointemps, recent, une action encore en cours d'execution, ou un futur proche ou éloigné.

Les pronons sont mru, je, tawa, toi, wushu, nous/vous suivant le contexte, oytaya, de mon reseau vers ton reseau, nirawa, de ton reseau vers mon reseau. Le il/elle s'exprime avec eki, apres avoir instancier precedement le groupe nominal que eki doit remplacer ; operation qui s'effectue en construisant la phrase d'instanciation au format objet-verbe-sujet :

lerowukta eri mru. xeroßu eki ǩtulva. (le leucrocuta que je suis pense au language xeroßu)

leucrocuta (objet) - etre (verbe) - moi (sujet). xeroßu (objet) - le leucrocuta que je suis (sujet) - penser (verbe).

exemple de poeme en Xeroßu :

dakari taskari shulkat

nous pleurons ceux tombés au combat

wushu nifhka tlonoki

notre peuple en reste divisé

lenunka tal kerer

et trop perpeptuent le meutre

babeyab natliloka thuma wukta le runa xienta tal hixi ekika

le sang n'en finit de couler, traversant et remplissant les filtres de babeyab

ita ari mru ǩtulva hepkt het wohf tal yabit

je garde a l'esprit ceux encore en vie car l'espoir renaitra

tzintzin ᶄsa kuta

ecoutez ça avec attention

eina uhwa heptk xerosska - asara eki eriwa nifh

les choses affirmés comme absolu enferment le peuple en cage

ȑeistilacoyl shulxi shier

tout résonne sous la protection de la hyene-univers

tal aotlaturitza upsi

il est temps de passer a autre chose

āruhf eritska maþayum tolaca

d'inserer plus de communication pacifique entre nous


Il existe un systeme de declinaisons des mots, huit declinaisons dites "du chemin", et la tonalité du vide. La tonalité du vide evoque l'absence du concept. Les 8 declinaisons du sentiers marquent une indication sur la certitude du propos. Les huit declinaisons correspondent symboliquement a "marcher dans la lumiere avec l'ombre devant soi", "[...] l'ombre derriere soi", "marcher dans l'ombre avec la lumiere devant soi", [...] la lumiere derriere soi. "marcher dans la lumiere avec la lumiere devant soi", "[...] la lumiere derriere soi", "marcher dans l'ombre avec l'ombre devant soi", [...] l'ombre derriere soi.

Marcher dans la lumiere avec la lumiere devant soi est la declinaison de l'emphase, du triomphe, mais aussi de l'aveuglement possible.

Dans la lumiere avec la lumiere derriere soi est la declinaison de la certitute assumé, le chemin est totalement visible et bien eclairé, la source etant derriere elle n'eblouie pas.

Marcher dans l'ombre avec la lumiere devant soi est la declinaison du doute devenant une hypothese plus certaine.

Marcher dans l'ombre avec la lumiere derriere soi est la declinaison du doute devenant au contraire moins credible encore.

Marcher dans l'ombre avec l'ombre devant soi est la declinaison de la perte de reperes, du doute total sur une affirmation.

Marcher dans l'ombre avec l'ombre derriere soi est la déclinaison de la quete de verité, les choses incomprises deviennent plus limpides, la sortie des tenebres est proche.

Marcher dans la la lumiere avec l'ombre devant soi est la declinaison du doute qui commence a s'insinuer sur quelque chose.

Marcher dans la lumiere avec l'ombre derriere soi est la declinaison de la certitude revenant apres avoir ete ebranlé.

Les declinaisons se créent en changeant la partie finale du mot a partir de son radical. Sauf la tonalité du vide, qui se creer en supprimant une partie du mot, raccourcissant le radical.

Le systeme de déclinaison n'etant pas encore totalement défini, il ne peux etre déployé en exemple. Dans la plus part des cas, le language xeroßu est utilisable sans usage de déclinaisons. Celles ci ne sont nescessaires que pour exprimer l'interogation, et donner a une assertion un caractere incertain, voire indiquer que la chose dite est connu etre fausse.


Une version audio des mots du lexique, donnant la prononciation orale du language, est disponible ici: [http://xerossu.science/audio/lexique30062016-experimentation/]. Un exemple de click est audible ici : [knakarak]

Une version orale de deux petit textes est disponible ici pour donner une idée de la prononciation : [http://xerossu.science/audio/dakariedemnel.flac]

Le premier texte est dakari taskari shulkat, posté plus haut sur la page. Le second est :

ǩmako doga ædemnel - nous avions planté un grand arbre

odjimera nakūme eriki - c'etait un fier navire d'ecorce

ǩmako le ælemn uŕuk eki xihep - nous l'avions emplis de graines voyageuses

het amet le uŕeina yolþruvki - et lancer vers les etoiles

æte ao aïstos yorumba þruna - et puis un grand volcan aux pieds de l'arbre gronda

het ædemnelki huatl wushu yorumba - et l'ombre du grand arbre nous recouvris tous